Bebebook - Les petits livres

Rien a lire? Vous aimez les petits livres et bouquins de moins de deux cents pages. Faciles a lire, pas trop chers. Livres de poche ou pas. Ne pas s'y perdre, les lire d'une seule traite, ne rien oublier du debut a la fin. Des petits tresors.

27 février 2007

LU - L’influence de l’argent sur les histoires d’amour, de Christophe Donner

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INFLUENCERÉSUMÉ DU LIVRE

Aux courses, connaître le gagnant de la prochaine est à la portée de tout le monde. Ce qui est beaucoup plus difficile, c'est de le jouer. La plus grande catastrophe qui puisse arriver à un turfiste, c'est de rencontrer une femme et de se marier. C'est ce qui est arrivé au narrateur. La peur s'est installée, et la honte de perdre. Il fut paralysé. Dans ces conditions, il a presque totalement renoncé à jouer. Et puis un jour, Lucia lui a montré un manteau à col de vison dans une vitrine, à trois mille euros. Elle le voulait. Alors, il est reparti en guerre.

donnerTout d'abord, un petit avertissement! Ne cherchez pas la sublime couverture de l'édition originale, très "Magritte", si vous vous procurez ce délicieux petit livre en format poche. Je ne sais pas bien ce qui est passe par la tête des éditeurs, mais vous avouerez que l'encre jaune tombée par mégarde sur cette belle feuille bleue, en plus d'être particulièrement laide, n'a strictement rien a voir avec le Schmilblick.

Vraiment dommage donc. Et le Schmilblick me direz vous?

Est-ce une histoire d'amour d'un homme tout simple?
Est-ce une passion pour un cheval qui ne trotte pas comme tous les autres?
Est-ce l'histoire d'une petite fille qui aime bien les McDo?
Est-ce l'amitié des parieurs sur les champs de course (enfin, à Vincennes)?
Est-ce un moyen facile de comprendre comment fonctionne les paris (il n'est jamais trop tard!)
Est-ce un récit sur la passion du jeu?
Est-ce l'histoire d'un vison, à ne pas acheter en soldes, cela serait vraiment trop plouc?

Je vous laisse à votre lecture... Au triple galop, une tres belle histoire de trot, et pas besoin d'être un lecteur assidu de Paris-Turf, bien au contraire!

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26 février 2007

LU - Moi, j'aime pas la mer, de Françoise Xenakis

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aimepasmerRÉSUMÉ DU LIVRE

Pendant plus de quarante-cinq ans, chaque été, Françoise Xenakis a vécu un enfer. Iannis, son mari, ne délaissait la musique que pour sa seconde passion, le kayak en haute-mer. Mais pas seul. En famille. Afin que "son bonheur soit complet", disait-il. Tout le temps et par tous les temps, ramer, ramer à longueur de journée. Et quand enfin une crique, parfois, apparaissait à l'horizon, il fallait qu'elle soit déserte pour que femme et enfant puissent, enfin, se prélasser au soleil. Sinon, Iannis Xenakis remettait son fier esquif à l'eau, et vogue la galère. Qu'importe si, dans la manoeuvre, le bébé prenait l'eau en même temps que le barda familial. Il faut dire que le maître avait été champion olympique de la catégorie. Bref, Françoise Xenakis, qui aimait son immense musicien de mari, le haïssait (?) chaque été

Si vous non plus vous n'aimez pas la mer, les croisières en famille, les semaines à la montagne, les week-ends à la campagne, les courses du samedi après-midi, ce livre est pour vous!

Françoise Xenakis est bien courageuse d'avoir pu supporter les vacances de l'extrême sur son kayak de mer, et la passion égoïste de son mari. Aussi prête à accepter l'insupportable, et son renouvellement, parfois au péril de sa vie, année après année. Moi, cela fait longtemps que je l'aurais balancé à l'eau, le kayakiste fou, et rejoint le virage pour me la couler douce!

Mais bon, cela doit être ça l'amour, car clairement l'objectif n'est pas de vous faire partager le plaisir du kayak, n'en déplaise à la FFKM!

J'espere au moins que la musique de Mr Xenakis était bonne au retour des expéditions nautiques - Docteur Jekyll à terre, Mr Hyde sur l'eau....

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25 février 2007

LU - L’Âme des maisons provençales, de Elisabeth Bousquet-Duquesne et Arnaud Sustrac

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provencalesRÉSUMÉ DU LIVRE

Filles de leur histoire et ancrées dans leur terre, les maisons de Provence ont l'accent chantant de ses habitants, un accent aux tonalités chaudes quand elles s'étendent au soleil bruissant de cigales, aux inflexions colorées quand elles s'ornent d'ocre et de patine, aux nuances rudes quand elles resistent aux assauts du mistral.

Elles sont belles bastides ou modestes cabanons, perchées en grappe en haut d'une éminence ou solitaires dans la plaine, riantes au bord de la mer ou austères à flan de montagne. Ce livre est une invitation à les visiter, à les observer et à saisir leur âme au détour d'un détail d'architecture d'un meuble ou d'un objet.

Le lecteur se laissera ainsi charmer par un art de vivre incomparable, mêlant utilité et harmonie, qui caractérise la douceur de la vie provençale.

Je prends l'habitude de vous faire partager une lecture du week-end, avec cette fois-ci l'un des titres édités par Ouest-France (L'âme des maisons provençales, mais aussi bretonnes, alsaciennes et des Hautes-Alpes).

Sans être ce que l'on appelle "un beau livre", L’Âme des maisons provençales en a toutes les qualités, de part la richesse de ses textes, mais surtout, grâce a la la combinaison parfaitement réussie des photographies et des illustrations (dessins et aquarelles) d'Arnaud Sustrac.

Différents types d'habitat, environnement extérieur, matériaux, pièces a vivre ou dormir, objets quotidiens: tous les chapitres contribuent a évoquer un art de vivre. Non pas comme une visite de musée, mais bien comme la manifestation d'une âme vivante, bien commun de tout ceux qui habitent ou rêvent d'habiter en Provence.

provenceUn petit clin d'oeil a Ouest-France qui couvre ainsi une region eloignée de ces bases.

En complément a cette lecture, pour continuer de se bercer le temps d'un week-end: Si j'avais un mas en Provence (Equinoxe) et Mas et Bastides de Provence (Aubanel). La, vous aurez fait le plein de cigales, tommettes et pigeonniers!

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24 février 2007

ACTU - La passe dangeureuse, de Somerset Maugham

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PASSERÉSUMÉ DU LIVRE

Peu de mondes semblent aussi éloignés l'un de l'autre que ceux de Somerset Maugham et de George Orwell.
On découvre pourtant avec surprise dans un essai de l'auteur de 1984 qu'il admirait " immensément " Maugham pour son " talent à raconter une histoire sans la moindre fioriture ". Au lecteur de se laisser séduire par une invraisemblable histoire d'amour dans le Hong-Kong de la grande époque coloniale anglaise avec adultère, épidémie, général chinois, bonnes sœurs... Ingrédients que Maugham mélange avec un art consommé du récit et une maîtrise raffinée du " bel ouvrage..

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23 février 2007

LU - Thornytorinx, de Camille de Peretti

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thornytorinxRÉSUMÉ DU LIVRE

Depuis toujours, Camille est une princesse. Elle doit donc avoir de jolies robes (traduisez: faire du shopping), être intelligente (comprenez intégrer une grande école de commerce) et être toujours la plus belle (en d'autres termes être mince). Elle s'attelle consciencieusement à la tâche et, à vingt ans, c'est une élève brillante, élégante, et une véritable brindille de 50 kilos pour 1 mètre 70. Mais lorsque ses études l'éloignent de ses rêves, que son cœur s'enflamme pour un beau ténébreux et que son poids commence à fluctuer, rien ne va plus. Son recours? Se faire vomir, systématiquement, jusqu'à l'obsession: Camille est devenue une boulimique anorexique. Seulement, les princesses ne sont pas malades, et pour l'ex-petite fille modèle va alors commencer un long et tortueux combat...

Les tribulations et la guérison d'une boulimique-anorexique.

Dans une grande école commerciale (l'ESSEC), pendant son stage au Japon, dans une banque d'affaire, puis en famille, en couple et en traitement à Paris.

Ce qui aurait pu être une complainte larmoyante, allant de cuvettes en caniveaux, s'avère au contraire le récit vif et jamais misérabiliste d'une jeune femme traversant son époque au pas de course.

Comment vouloir être maigre se révèle être la manifestation d'un trouble beaucoup plus profond, dont nous suivons la genèse au travers des séances passées avec le psy. Problème avec la nourriture, mais surtout manifestation d'un problème avec sa mère (la j'en ai appris beaucoup en quelques pages...).

Ce n'est donc jamais glauque, mais toujours intelligent, instructif, parfois drôle et d'actualité.

Camille de Peretti s'annonce comme comédienne. Si cela ne marche pas pour elle dans cette voie, sa diversification est assurée (puisque exit la carrière financière!). D'ailleurs, elle vient de sortir "Nous sommes cruels".

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ACTU - Leçons particulières, de Hélène Grimaud

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LECONGRIMAUDRÉSUMÉ DU LIVRE

Comment surmonter ses doutes ? Comment élever son âme ? Comment définir la passion, voire l’amour ?

Telles sont les questions que se pose Hélène Grimaud, au cours d’un triple voyage : voyage en Italie dont elle nous fait partager les beautés ; voyage initiatique jalonné de rencontres avec de curieux personnages qui la renseignent sur le sens de la vie ; voyage intérieur enfin où, au terme de sa quête, elle montre comment retrouver le chemin du bonheur. Ou comment unir, dans la même ferveur, la musique, le monde sauvage et une passion absolue pour l’existence.

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21 février 2007

LU - Hit-parade, de Arnaud Guillon

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hitparadeRÉSUMÉ DU LIVRE

« Allongée dans les draps humides, elle se rappelait ensuite leur premier baiser, et cette chanson, Message personnel, pour laquelle elle avait maintenant une tendresse particulière. Ce jour-là, Françoise Hardy était un peu devenue son amie, et le mois de septembre qui annonçait jadis la fin des vacances, la rentrée des classes et le retour de l'automne, le mois du bonheur. Jamais son sourire, quand sur l'écran du plafond elle croyait apercevoir la salle du Zeyer, n'échappait à Harold. »

Après Près du Corps et Écume Palace, je viens de me délecter dans le nouvelle production d'Arnaud Guillon, qui s'attaque avec bonheur au genre de la nouvelle dans Hit-Parade.

Nostalgie et mélancolie musicale sont toujours au rendez-vous dans les six nouvelles parsemées des tubes de Françoise Hardy, David Bowie, Gérard Lenorman, Léonard Cohen, Leo Ferre, Serge Regianni et des Beatles qui constituent autant de madeleines tout au long des textes ciselés avec le style maintenant caractéristique d'Arnaud Guillon.

Que ce soit a la sortie de la Fnac, au pied d'un appartement parisien des boulevards de ceinture (Modiano toujours présent!), auprès d'un couple au bord de la rupture, ou en Italie pendant un mariage ou l'on imagine tous les invités sortis d'un pub pour San Pellegrino, Guillon fait défiler les souvenir et les réminiscences du passé.

C'est mélo, suranné, pleins d'émotions et de trémolos. Juste ce qu'il faut pour chacune des six nouvelles qui aurait pu doubler de volume, mais point trop n'en faut.

Guillonesque a souhait! Souvenir, souvenir, n'est-ce pas le titre d'une chanson...

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20 février 2007

LU - Ecrivain (en 10 leçons), de Philippe Ségur

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ECRIVAINRÉSUMÉ DU LIVRE

A l'âge de onze ans, ma vie a connu un véritable tournant. Je me suis mis à écrire. L'écriture est une activité nettement moins dangereuse que de se promener dans la cour de son immeuble un mercredi après-midi en tenue de Méga-Condom. J'ai pu m'y livrer sans dommage avec une grande ardeur. Ma mère ne voyait pas d'un très bon oeil cette nouvelle passion. «De la blague, disait-elle. Trouve-toi d'abord une bonne situation, tu feras écrivain ensuite.» Elle considérait les gens de lettres comme des saltimbanques, des crève-la-faim qui ne tenaient rien de solide. D'ailleurs la plupart mouraient jeunes, ce qui prouvait à quel point Us étaient incapables. Les seuls qui trouvaient grâce à ses yeux avaient un vrai métier. Ils étaient ambassadeurs, ministres, chirurgiens. Ils écrivaient des livres à temps perdu, pour se distraire. L'absence de soucis matériels était la condition préalable d'une bonne création. Généralement, elle la rendait même superflue et ainsi tout rentrait dans l'ordre.

Comment ne pas vouloir acheter ce livre lorsqu'on est friand de livres et d'écriture?
Comment ne pas vouloir retrouver l'humour de Philippe Ségur et de ces derniers livres?

Comment, malheureusement, derrière la merveilleuse auto-derision pratiquée par l'auteur, ne pas se sentir aussi un peu déçu au fil des pages par cette autobiographie burlesque allant de l'enfance a l'âge adulte d'un ecrivain pas ordinaire.

L'humour et une certaine absurdité sont bien présents d'un chapitre à l'autre, mais les traits un peu forcés et artificiels  deviennent un peu lassants au fil des pages. On souhaiterait éclater de rire, mais cela ne vient pas tout à fait.

Les quatre dernières pages viennent me contredire. Une merveilleuse conclusion sur les conséquences du travail de l'écrivain, pour soi-meme et pour son entourage. C'est pour moi le meilleur chapitre du livre, et donc la "leçon" qu'il faut en retenir! Sans doute la seule partie du livre où Philippe Ségur ne se retranche plus derriere le caractere farfelu de Phil Dechine, prix Mirabeau des Veterinaires effrayé par les téléphones en tout genre...

Rien que pour cela, trouvez le moyen de mettre la main sur ce livre publié aux Editions Busch-Schatl, pardon, Buchet-Chastel. Si bien sur il vous tente de devenir écrivain un jour ou l'autre!

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19 février 2007

LU - La Nuit, de Elie Wiesel

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lanuitRÉSUMÉ DU LIVRE

Né en 1928 à Sighet en Transylvanie, Elie Wiesel était un adolescent lorsqu'en 1944 il fut déporté avec sa famille à Auschwitz puis à Birkenau.

La Nuit est le récit des souvenirs qu'Elie Wiesel conserve de la séparation d'avec sa mère et sa petite sœur qu'il ne reverra plus jamais et du camp où avec son père il partage la faim, le froid, les coups, les tortures… et la honte de perdre sa dignité d'homme quand il ne répondra pas à son père mourant.

« La Nuit, écrivait Elie Wiesel en 1983 est un récit, un écrit à part, mais il est la source de tout ce que j'ai écrit par la suite. Le véritable thème de La Nuit est celui du sacrifice d'Isaac, le thème fondateur de l'histoire juive. Abraham veut tuer Isaac, le père veut tuer son fils, et selon une tradition légendaire le père tue en effet son fils. L'expérience de notre génération est, à l'inverse, celle du fils qui tue le père, ou plutôt qui survit au père. La Nuit est l'histoire de cette expérience. »

Cet ouvrage est paru en 1958 aux éditions de Minuit et c'est le premier ouvrage d'Elie Wiesel qui est, depuis, l'auteur de plus de quarante œuvres de fiction et non-fiction. Prix Nobel de la paix en 1986, il est titulaire d'une chaire à l'université de Boston.

La Nuit a fait l'objet d'une nouvelle traduction aux États-Unis, en janvier 2006, avec une préface d'Elie Wiesel, et cette édition connaît un succès considérable.

Combien de 650.000 acheteurs des Bienveillantes (dont je suis) ont lu La Nuit de Elie Wiesel?

Prenons nous à rêver. Gallimard offrant à chacun des acheteurs un exemplaire, afin qu'il puisse découvrir l'envers du décor, vue du cote des victimes des camps, au travers des yeux d'un jeune garçon pieux, versé dans l’étude des textes bibliques.

L’expulsion des Juifs étrangers, la création des ghettos, l'apparition de signes avant-coureurs du drame, insuffisants toutefois à  faire croire a la réalité du danger. Puis avec l'évacuation du ghetto, une interminable marche vers la déshumanisation, avec le passage d'un camp a l'autre, année de calvaire jusqu'au printemps 1945.

La Nuit est le récit de pertes successives. D'une mère, de soeurs, de Dieu, de la foi. Résultats du travail de sape des nazis, et de leur volonté d’anéantir toute dignité, avant d'effacer purement et simplement les individus de la surface d'une Terre de folie.

Auprès de son père, Elie poursuivra sa descente aux enfers, jusqu'à la disparition de ce dernier, et la libération par les armées russes quelques jours plus tard.

Effroyable. Et inoubliable.

« Jamais je n’oublierai cette nuit, la première nuit de camp qui a fait de ma vie une nuit longue et sept fois verrouillée. Jamais je n’oublierai cette fumée. Jamais je n’oublierai les visages des petits enfants dont j’ai vu les corps se transformer en volutes sous un azur muet. Jamais je n’oublierai ces flammes qui consumèrent pour toujours ma foi. Jamais je n’oublierai ce silence nocturne qui m’a privé pour l’éternité du désir de vivre. Jamais je n’oublierai ces instants qui assassinèrent mon Dieu et mon âme, et mes rêves qui prirent le visage du désert. Jamais je n’oublierai cela, même si j’étais condamné à vivre aussi longtemps que Dieu lui-même. »

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17 février 2007

LU - Rockwell, de Karal Ann Marking

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rockwelltaschRÉSUMÉ DU LIVRE

L'histoire de ma vie est, vraiment, l'histoire de mes images et de la façon dont je les ai faites parce que, d'une façon ou d'une autre, tout ce que j'ai vu ou fait est toujours passé dans mes peintures.

Norman Rockwell

J'ai toujours eu un faible pour les Éditions Taschen qui arrivent a éditer de merveilleux livres sur l'art a des prix défiant toute concurrence. Passez dans leur librairie rue de Bucci a Paris est toujours un moment plus qu'agreable dont on revient rarement les mains vides.

rockwellCe petit livre (il existe aussi un volume plus imposant mais plus coûteux) couvre l'oeuvre de Norman Rockwell, que l'on a aussi nomme le "peintre préféré de Amérique). Vous connaissez certainement ses peintures, car cet illustrateur extremement prolixe a dominé son siècle de sa production, et fait la une des grands titres US année après année, par des thèmes sociaux, religieux, sportifs, politiques et familiaux.

rockwellporUn vrai plaisir pour les yeux donc (un illustrateur devenu artiste a part entière, qui a maintenant son musée aux États-Unis) et aussi la possibilité de traverser par le texte de l'auteur la vie de l'artiste au travers de sa production et de l'evolution des États Unis, des années 20 aux années 80. C'est vraiment Amérique profonde.

Rockwell ne peignait rien d'autre. A part lui-meme bien sur!

Un livre pour se faire plaisir, ou un petit cadeau!

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Posté par Bebebook à 07:36 - Marlin, Karal Ann - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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